La protection des renseignements personnels et l’importance de protéger notre vie privée en ligne, j’en ai bien l’impression, c’est clairement devenu l’enjeu de l’heure dans les médias. Car ce serait incontestablement un euphémisme que de dire qu’il faudrait vivre dans une grotte perdue au fin fond des bois ces jours-ci pour ne pas avoir entendu parler du fameux scandale de Cambridge Analytica. Cette «affaire» par laquelle, tous autant que nous sommes, nous n’avons pu faire autrement que d’être confrontés à la vulnérabilité de nos données personnelles lorsqu’il est question de leur protection et de leur sécurité.

Chaque année en novembre et décembre, c’est un peu le même rituel qui se répète dans nos chaumières. Nos enfants et nos ados qui soudainement, en voyant l’imminence de Noël à nos portes, se mettent soudainement à se créer mille envies. En 2013, Statistique Canada évaluait à quelques 401 M$ les dépenses faites par les familles pour l’achat de cadeaux. Une vraie fortune!

Chaque année au moment de la rentrée des classes en automne, je me questionne toujours un peu en tant que parent d’un jeune pré-ado de maintenant onze ans. Et chaque fois, je me demande comment dans notre monde d’aujourd’hui dans lequel, tous, nous baignons littéralement dans les eaux numériques, il est possible d’encadrer l’utilisation que font nos adolescents de ces technologies.

Et si un jour l’un de vos enfants décidait de vous poursuivre pour avoir mis en ligne, sur Facebook ou ailleurs, des photos de lui sans son consentement ? Scénario de pure sciences fictions, pourrions-nous penser!

Sur Facebook, je suis toujours effarée de voir le nombre de fausses nouvelles et de rumeurs qui circulent. Et je ne parle même pas ici de ces études bidon qui sont légion sur internet! Ces nouvelles qui ont l’air d’être tout à fait scientifiques mais qui la plupart du temps, s’avèrent être du  n’importe quoi.

La cyberintimidation, on en entend beaucoup parler n’est-ce pas ? Et cela, d’une façon qui bien souvent, donne l’impression au parent moyen dont je suis que ce fléau soit plus exagérément rependu qu’il ne l’est sans doute en réalité!

On parle ici de ce qu’on pourrait presque qualifier de pathologie de surcharge informationnelle. Un terme global pour définir ce grand courant dans lequel nous sommes tous aspirés au quotidien en raison de l’accès toujours croissant à une multitude de canaux de télévision ou de radios, de sites internet, et autres outils de communications que sont notamment nos portables et autres tablettes. Des outils technologiques qui font de nous des êtres surconnectés.

Ah Internet ! Tant les adultes que les jeunes, je pense, ont beaucoup à apprendre sur le sujet tant 2015 et les prochaines années risquent de voir de plus en plus de nouvelles porter sur la question de la sécurité!

Le classement des émissions de télévision, je me rends compte, en tant qu’agente d’évaluation aux contenus télé,  que c’est un peu nébuleux pour les gens autour de moi. Aussi, il est fréquent qu’on me demande comment, dans le cadre de mon travail, je procède pour en arriver à la décision de classer une émission Général, 8+, 13+, 16+ ou même, 18+ dans certains cas plus rares.

Pendant les fêtes, je me suis retrouvée à discuter avec des amies, elles aussi mamans, des comportements de nos enfants qui dès leur plus jeune âge, sont déjà concernés par leur image.

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